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La sagesse des contes, pour un nouveau chemin de vie dans le désert de Tunisie.
Semaine résidentielle du 13 au 20 novembre 2009 au camp de Ghouraf.
Logement en tentes berbères.

« Sur la berge escarpée du fleuve est une voix qui parle. J’ai vu le maître de cette voix. Il m’a salué. J’ai parlé avec lui. Il a répondu à toutes mes questions. Il m’a dit : Tout ce que tu vois est vivant ». (Un chaman de Sibérie).

Dans ce monde qui nous prédit chaque matin une nouvelle apocalypse, pouvons-nous être en paix, plus vivants, plus conscients, plus heureux ? Les contes nous montrent le chemin.

Là où des œuvres réputées immortelles se perdaient corps et biens dans les dédales de l'oubli, ces histoires sans auteur ont trouvé le moyen de venir jusqu'à nous à travers des millénaires de pestes, d'exodes, de guerres, d'invasions et d'épreuves en tout genre. Comment ont-elles fait ? Henri Gougaud nous invite à découvrir leur secret.

Une part importante de cette rencontre est consacrée à l'approche de notre nature, à la connaissance de soi (au sens socratique du terme : « Connais-toi toi-même »). L'expérience montre que l'on touche chez l'autre le lieu à partir duquel on parle en soi. D'où la nécessité de prendre conscience et se défaire de tout ce qui entrave la circulation « amoureuse » de la parole : peurs, désir de briller, encombrements mentaux divers, intellectualisation, etc.

Le but de ce stage est d'apprendre à devenir entiers. A partir d'exercices, d'expériences, de dialogues, pouvoir affirmer je suis, sans rien ajouter. Que tout ce qui nous constitue –corps, désir, cœur, esprit- soit au service de ce que nous sommes.

Les contes nous initient à des savoirs secrets : l'art de la relation, qui est connivence entre les êtres, et nous met à l'unisson. La légèreté du papillon que ne peut attraper la grosse patte du lion. Le rire, qui sauve la vie quand les mots ne peuvent plus rien. Le jeu, qui donne du plaisir et en prend innocemment, gratuitement, et cette sorte particulière d'attention qu'on appelle l'amour. Ils réveillent notre ancienne mémoire, et, comme le dit Satprem, « cette vieille musique, ce vieil oiseau sauvage jamais attrapé qui bat quand même des ailes dans notre cage ».

Et si les contes étaient les éveilleurs d'une sagesse impossible à dire autrement ?
Quand nous aurons rejoint notre nature, nous pourrons faire enfin notre ouvrage de source.

Chaque soir, veillée sous les étoiles. Chants nomades autour du feu avec les gardiens du camp, contes, chansons, thé à la menthe…

Prix du séjour de Paris à Paris : 1310 euros (Hors assurance annulation)
Renseignements : Sylvie de Berg
Tél : 06 16 23 27 40 / sylviedeberg@hotmail.com


Le dernier livre d'Henri Gougaud, Le rire de la grenouille, est disponible chez Carnets Nord.

Nous sommes aujourd'hui, face à l'avenir effrayant de notre terre, un peu semblables à nos ancêtres préhistoriques qui craignaient de ne plus jamais voir se lever le jour. La seule réponse au catastrophisme ambiant consiste pour Henri Gougaud à dire des contes. Eux seuls, affirme-t-il, savent transformer les menaces en miracles. Mais encore faut-il connaître ces histoires et savoir les choisir.
Que peuvent les contes face aux apocalypses annoncées ? Il faut aller chercher au fond de la forêt du temps, dans une grotte où quelques pauvres gens guettaient toutes les nuits le retour du soleil. Rien de plus humble que les contes. Rien de plus anodin, si l'on croit le dictionnaire : « Récits d'aventures imaginaires destinés à instruire en amusant. » Et pourtant, dit Ismaïl Kadaré, les peuples, sans eux, mourraient de froid.
Le fait est que les contes ont traversé les millénaires, portés par la seule parole humaine. Tandis qu'ils cheminaient vers nous au travers des pestes, des guerres ou des révolutions, combien de livres qu'on croyait immortels se sont perdus à jamais ? Tant qu'une œuvre est nourricière, pensaient les Anciens, elle dure. Les contes ont duré, comme l'eau qui se fraie partout un chemin.
Aux questions angoissées que se pose notre époque, Henri Gougaud répond ici par des histoires.

Vous pouvez écouter la présentation par l'auteur et lire quelques bonnes feuilles du livre sur le site des éditions Carnets Nord


L'Homme qui voulait voir Mahona, disponible chez Albin Michel.

1528. Une petite flotte de caravelles aborde les côtes inconnues de la Floride. Trois hommes survivent à l'expédition, anéantie par les naufrages, les épidémies et les flèches indiennes. Nunez Cabeza de Vaca, noble andalou, découvre, au lieu de l'Eldorado promis, des villages faméliques peuplés de primitifs candides, malades, profondément religieux. Au nom du Christ, ses compatriotes se livraient à des massacres. Au nom de Mahona, divinité de ces peuples, le conquistador apporte la paix, la guérison et l'amour.
Une extraordinaire épopée commence, à la fois récit authentique et œuvre soulevée par la passion humaniste, le souffle de l'aventure et de la poésie, contée avec le style, l'art et la magie d'Henri Gougaud.

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